Moderniser les entreprises

Soutien aux différents métiers

Confrontée au vieillissement de sa flotte, la pêche bretonne doit tout comme les entreprises d’aquaculture (conchyliculture et pisciculture) se renouveler pour assurer sa rentabilité, dans le respect de l’environnement et des conditions de travail. Les entreprises de mareyage et de transformation des produits de la mer doivent innover pour rester compétitives sur le marché mondial. Dans ce contexte, la Région Bretagne soutient à la fois la modernisation des entreprises de pêche, d’aquaculture, de mareyage et de transformation : aide aux projets de modernisation et de développement, acquisition d’outils performants… 

Aider la filière ostreicole à traverser la crise 

Après avoir mobilisé des dispositifs d’urgence (chèques-conseil gestion et aides au réensemencement) pour aider la filière ostreicole à traverser la crise liée à la surmortalité des jeunes huîtres, la Région accompagne aujourd’hui la diversification des activités.
En parallèle, elle s’investit aussi dans des projets de recherche comme Score (projet national de sélection pour la production de souches d’huîtres creuses plus résistantes), à la recherche de solutions d’élevage durables.

Adapter les ports de pêche

Dans le but d’améliorer l’efficacité technique et économique des places portuaires, mais aussi leur adaptation environnementale, la Région participe aux investissements des concédants et gestionnaires des ports de pêche : infrastructures, superstructures, équipements et outillages. 

Un pilotage régionale des ports
Pour consolider le  poids stratégique des ports breton dans l'économie bretonne et le commerce européen, la Région participe aux importants travaux de modernisation réalisés dans les ports bretons.
La politique régionale pour les ports

Des pistes d’amélioration pour commercialiser la pêche fraîche

Des pistes nouvelles ont été identifiées avec les opérateurs bretons pour améliorer la première commercialisation des produits de la pêche fraîche : harmonisation du tri, de l’annonce des apports et du système d’information dans les halles à marée en premier lieu.

Installation des jeunes et transmission d’entreprises

Pour faciliter l'accès des primo-accédants au métier, la Région encourage les projets d’installation en pêche et en aquaculture via les dispositifs Horizon ou les mesures européennes (aides du FEP et du Feader). Plus en amont encore, elle apporte un appui financier aux candidats à une formation diplômante.

La promotion des métiers de la mer
Des actions sont aussi menées pour promouvoir  les métiers de la mer, actuels ou émergents, auprès des jeunes. Des quatre lycées maritimes bretons aux formations supérieures, un appui financier accompagne aussi une vraie filière de formation initiale et continue à ces métiers.
Lire DANS "Aides et dispositifs, la fiche "Valoriser les métiers"

Accompagner l’évolution du secteur

La  filière  pêche-aquaculture doit s’adapter et se moderniser dans un contexte de transition. Pour l’y aider, la Région soutient l’action des structures professionnelles et les projets collectifs, sur trois thèmes :

  • La gestion durable des ressources et des milieux : projet de recherche-action ou d’expertise scientifique…
  • La valorisation des ressources à l’échelle des entreprises et des filières : projets collectifs sur la qualité ou l’image des produits… 
  • Le développement d’un accompagnement technique : observatoire économique des pêches…

Animer la filière marine et faire entendre sa voix

La Région Bretagne mène son action en partenariat avec les professionnels de la mer. C’est pourquoi elle s’appuie sur un Comité consultatif pour la pêche et l’aquaculture, espace de concertation et de proposition ouvert à tous les acteurs du secteur.

Elle est aussi engagée avec les autres Régions françaises et européenne au sein de réseaux  comme l’Association des Régions de France (ARF) et la Conférence des Régions périphériques maritimes (CRPM). Pour faire valoir la position des filières maritimes en Europe, elle s’implique, en particulier, dans la réforme de la politique européenne de la pêche qui déterminera en grande partie l’avenir de la filière pour la période 2014-2020.

Pêche et aquaculture bretonne en mutation

Forte de 15 000 emplois directs et 2 500 entreprises dans la pêche et l’aquaculture, la Bretagne est la première région maritime de France. Flotte vieillissante, hausse du prix du carburant, aléas sur la ressource pour la pêche, surmortalité massive des jeunes huîtres dans la filière ostréicole : depuis quelques années, elle se mobilise pour se moderniser dans un contexte difficile. Elle mise sur ses atouts

  • 40 % du volume national débarqué et 1/3 de la production conchylicole nationale
  • une diversité des pêcheries, navires et techniques et des initiatives en matière de pêche responsable
  • des équipements portuaires de qualité
  • une forte diversité d’espèces de coquillages et de poissons et des efforts importants pour valoriser les produits (AOC, grands crus)
  • des métiers et des savoir-faire

Modifié le


Partagez ce contenu