Carte d'identité de Grand'Anse

Zone au relief montagneux et au climat contrasté, le département de Grand’Anse à l’extrême Sud-Ouest d’Haiti abrite une activité  agricole et maritime.

Haïti et la République Dominicaine se partagent l'île d'Hispaniola (dans une zone sismiquement active, entre deux plaques tectoniques : la plaque nord-américaine au nord et la plaque caraïbe au sud). Situé à l’extrême sud-ouest d’Haïti le département de la Grand’Anse se divise en trois arrondissements (Anse d’Hainault, Corail et Jérémie) et douze communes dont neuf côtières. 

Le territoire de Grand’Anse est caractérisé par un relief accidenté et montagneux, ce qui le rend difficilement accessible par voie terrestre. Le climat y est chaud dans les zones côtières et frais dans les zones d’altitude. Composé à plus de 60 % d’une population rurale, il a de fortes potentialités agricoles mais aussi une grande richesse halieutique grâce à son importante façade littorale.

Le Département de la Grand’Anse en chiffres 

Population : 426 000 habitants
Densité moyenne : 228 hab/km2
Superficie : 1 871 km2
Chef-lieu : Jérémie

Principales productions agricoles
Dans le département de la Grand’ Anse, l’agriculture représente l’activité principale de la majeure partie de la population. En raison des conditions géomorphologiques on y retrouve différents écosystèmes résultant en une flore très diversifiée.  Plus d’une vingtaine d’espèces cultivées ont été dénombrées dans le département.  Les cultures  de rente sont  représentées par l’igname, la banane, le café et le cacao. D’autres espèces notamment les racines et tubercules comestibles (manioc, patate), les légumineuses (haricot) les fruitiers (arbre véritable, citrus etc.) jouent un rôle déterminant dans l’alimentation des ménages tout en ayant une importance économique moindre que celle des cultures de rente. Certaines espèces notamment le riz, la canne à sucre et les cultures maraichères, sont pour la plupart pratiquées partout..  Ces dernières sont essentiellement utilisées dans l’alimentation familiale, le surplus pouvant être écoulé sur les marchés locaux. (extrait du rapport de la FAMV – faculté d’agronomie et de médecine vétérinaire)


Source : France Diplomatie